Tahiti sous les bombes

I wanted to bring up this article (in french) published in Le point , where Dize ,recently invited to a jam in Tahiti , talk about how he feels about painting behind cages in a fee-entrance jam while the majority of the population can’t afford it . Artist vs Bizness to sum it up . Props to The Dize for keeping real since day one .

Une “battle” entre vingt-quatre graffeurs, artistes internationaux et locaux s’est déroulée les 10 et 11 mai sur la place To’ata à Papeete. Malgré un spectacle époustouflant entre graffeurs et une belle rencontre artistique, l’événement n’a pas échappé à la polémique. L’avarice des organisateurs qui ont choisi de faire payer l’entrée du concours, à un prix plutôt élevé (2 000 francs CFP la journée, soit un peu plus de 15 euros), n’a pas été du goût de tout le monde. Deux artistes prévus pour la “battle” ont décidé de la boycotter.
“On est des artisans, Je fais de la peinture populaire, explique l’artiste Dize, dont la réputation n’est plus à faire dans le milieu du street art. C’est absurde de graffer enfermés dans des cages alors que toute une partie de la population, la plus démunie, est derrière des grilles à nous regarder. On fait du street art, pas du business.” Gêné par cette situation, Dize a décidé de graffer un petit message ironique sur le mur qui lui était consacré et de retourner peindre les rues de la ville au côté de certains artistes locaux, ravis et honorés de mettre un coup de bombe à côté d’une “star” du street art

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